L'entraînement au tir, au poignet. Dix-neuf disciplines, deux langues, et une montre qui tient le chrono à votre place.
Entraînement personnel uniquement
Le règlement TAR interdit les montres connectées sur le pas de tir en compétition et à l'entraînement officiel. ShotPace est conçu pour l'entraînement personnel, en dehors de tout cadre officiel.
Une fédération autorise bien un appareil sur la ligne, sous conditions, et l'application le signale discipline par discipline. Une autorisation n'est pas une recommandation : un directeur de match prime sur tout règlement, et le règlement intérieur de votre club peut être plus strict que le règlement fédéral. Vérifiez sur place.
Ce que fait l'application
ShotPace déroule les séquences chronométrées de dix-neuf disciplines de tir et signale chaque transition par vibration, sonnerie et lampe, pour que vous n'ayez jamais à regarder l'écran pendant que vous êtes au pas de tir.
Elle enregistre ce que vous avez tiré, garde l'historique sur la montre, et écrit une activité FIT quand la séance est assez longue pour en être une. Les scores de disciplines différentes ne sont jamais additionnés ni classés entre eux : des points, un hit factor, un temps brut et une taille de groupement ne sont pas des grandeurs comparables.
Les commandements restent dans leur langue
L'interface est en français ou en anglais, selon le réglage de la montre. Le vocabulaire propre à une discipline n'est pas traduit : il est affiché dans la langue dans laquelle cette compétition se déroule réellement.
Un tireur français qui utilise l'interface en anglais lit donc toujours TIREZ, et un anglophone lit toujours Standby et Hit factor avec l'interface en français. Ce sont les mots qu'on vous criera sur la ligne, et acquérir le mauvais réflexe est un problème de sécurité, pas de présentation.
SimpleShoot est l'exception qui confirme la règle : ce n'est pas une compétition, il n'y a ni fédération ni directeur de tir, donc tout y est traduit normalement.
La détection de tir est expérimentale
La montre peut compter vos coups à partir de l'impulsion de recul mesurée par son accéléromètre. Aucun appareil Connect IQ n'a de microphone : ce n'est donc pas une détection acoustique, et cela ne le sera jamais.
Elle est désactivée par défaut et reste derrière un écran de limitations qu'il faut lire. Ce n'est pas un chronomètre homologué, elle ne verra pas tous les coups, et sans recul il n'y a aucune détection : la carabine à air et le 10 m ISSF sont hors de sa portée, par physique. Chaque comptage peut être corrigé avant enregistrement, et un comptage n'écrit jamais un score tout seul.
Son utilité dépend de la discipline et non du détecteur : chacune déclare ce que vaut un comptage chez elle, et le compteur est masqué plutôt que dégradé là où les conditions ne sont pas réunies. Ne vous en servez pas là où un score dépend du comptage.
Quelles montres, et jusqu'où chacune a été vérifiée
ShotPace a été conçue pour la fenix 7X et son écran rond de 280 x 280. Elle fonctionne aussi sur toutes les montres qui ont le même écran, sur les plus petites de la même gamme - fenix 7, 7S, fenix 8 Solar et 9 Pro Solar en 47 mm - et, depuis la 1.1.6, sur les montres AMOLED : fenix 8, fenix 8 Pro, fenix 9, fenix 9 Pro, fenix E, epix et epix Pro, tactix, quatix, Forerunner, Venu, vivoactive et Instinct 3 AMOLED. La liste complète est sur la boutique.
Ces deux groupes ne sont pas vérifiés au même degré, et il vaut mieux le dire que vous laisser le découvrir. Chaque écran de cette application est dessiné et mesuré au moment où il s'affiche, et non placé à des coordonnées fixes : un écran plus petit réduit donc le texte au lieu de le couper. C'est pour cette raison que les montres plus petites sont proposées. C'est un raisonnement sur la façon dont l'application est écrite, pas une photo de son fonctionnement : les captures de cette page ont été prises sur un écran 280 x 280, et personne n'a encore vu ces écrans sur un écran de 240 ou 260 pixels.
Donc si quelque chose est coupé, superposé ou illisible sur votre montre, c'est un bug et cela vaut la peine de le signaler. Ce n'est pas à vous de contourner le problème, et cela ne veut pas dire que l'application n'était pas prévue pour votre montre.
Une différence est voulue et non accidentelle. Les fenix 7, 7S, Forerunner 955 et Forerunner 255 n'ont pas de lampe : le signal lumineux n'apparaît donc pas dans les réglages sur ces montres. La vibration et la sonnerie fonctionnent partout, et c'est la vibration qui compte quand on porte des protections auditives.
Un groupe pose une question plus sérieuse que les autres, et il est honnête de le dire. Les montres AMOLED ont un écran qui s'allume et s'éteint différemment de celui de la fenix 7X. Cette application est faite pour que vous n'ayez jamais à regarder votre montre pendant une série - elle vibre et elle sonne - mais elle doit tout de même rester lisible quand vous la regardez. ShotPace est développée sur une fenix 7X Pro, la seule montre que possède son auteur : cette question ne peut donc être tranchée que par quelqu'un qui tire avec l'une des autres. Si un écran s'assombrit, s'éteint ou devient illisible pendant une séquence sur votre montre, dites-le : sur ces modèles, votre retour est le seul moyen de le savoir.
Ce qu'elle demande
Trois autorisations, et l'application fonctionne même si vous les refusez. FIT et FitContributor écrivent l'activité que vous voyez dans Garmin Connect. Sensor, c'est l'accéléromètre, utilisé uniquement pour détecter les coups au recul.
Rien ne quitte la montre. Pas de compte, pas d'appel réseau, pas de télémétrie.
CMP As-Issued Military Rifle - Garand, Springfield, Vintage Military
La seule discipline dont la fédération autorise la montre. La règle CMP 4.4.9 permet au tireur d'utiliser un appareil au pas de tir pour chronométrer ou compter ses coups - à condition qu'il soit silencieux et en mode avion. Tous les autres règlements de cette application interdisent l'objet porté ou n'en disent rien. L'écran de la discipline rappelle ces conditions : s'en servir pour communiquer expose à un avertissement et à une disqualification.
Course A et Course B, à 200 yards : cinq coups d'essai et dix couché en quinze minutes, dix en tir rapide couché en quatre-vingts secondes, dix debout en dix minutes - ou la version à cinquante coups, avec une série rapide assis à soixante-dix secondes entre les deux.
Plus le match Benchrest VMR : cinq coups d'essai et trente coups comptés à 300 yards en une demi-heure.
Les temps de préparation sont ceux du règlement, y compris celui qui parfois n'existe pas. Deux minutes pour rejoindre le pas de tir et trois pour se préparer - sauf que les deux disparaissent quand la position ne change pas, ce que dit le règlement et ce que fait l'application.
Toute la séquence de commandements dans les termes du CMP, de TAKE YOUR POSITIONS ON THE FIRING LINE à CLEAR ALL RIFLES, INSERT SAFETY FLAGS AND GROUND YOUR RIFLES, les trois commandements READY espacés de trois secondes.
Indiquez si votre stand dispose de cibles à marqueurs ou de cibles fixes et les séries rapides suivent la règle 4.1.8 : quatre-vingts secondes deviennent quatre-vingt-trois lorsqu'il n'y a personne dans la fosse.
Le score s'écrit comme sur la feuille de marque - 295-12X - avec le décompte des X qui départage.
Un groupement benchrest saisi chiffre par chiffre, au millième de pouce
La discipline que la montre reproduit le plus fidèlement. L'arbitre IBS décompte les deux dernières minutes à voix haute, dans les termes que la règle III.3(b) impose : 2 minutes, 1 minute, 30 seconds, 15 seconds, 10 seconds, 5 seconds, cease fire. L'application donne les six, en vibration autant qu'à l'écran, pour que vous les receviez sans quitter la carabine.
L'exact contraire du F-Class, sur le même genre de pas de tir. Là-bas l'arbitre a interdiction d'annoncer le temps ; ici il a obligation de le faire. Les deux règlements sont suivis tels qu'ils sont écrits.
Les quatre durées de la règle V.E, qui précise qu'il n'y a aucune exception : dix minutes pour un match de cinq coups et quinze pour un match de dix au premier match de la journée ou après un changement de distance, sept et douze pour tous les autres. L'écran de réglage affiche celle que vous allez tirer avant que vous ne lanciez.
Heavy Varmint, Light Varmint, Sporter et Heavy Benchrest, à 100, 200 et 300 yards ou 100 et 200 mètres. Les groupements de dix coups ne sont proposés qu'en Heavy Benchrest, parce que c'est là que la règle V.A les place.
Le score est une mesure, pas un décompte. Les groupements se mesurent au millième de pouce, de centre à centre des deux impacts les plus écartés : l'application prend donc quatre chiffres - 0,187 - en quatre appuis, plutôt que d'arrondir à une précision que la discipline n'utilise pas. Aux distances en yards, elle affiche le MOA à côté, avec la conversion du règlement lui-même.
Les commandements et le décompte restent en anglais dans l'application française, parce que c'est ce qu'imprime le règlement et ce que dit l'arbitre.
Une série Bullseye en cours, avec les coups, la distance et la cible sous le chrono
Les six parcours de la règle 7 : National Match, NRA Short, Camp Perry, Marksman League, et le Gallery Course à 50 pieds comme à 20 yards. Trente cartouches, trois cents points.
La séquence du directeur de tir, en capitales parce que c'est ainsi qu'elle est donnée : THE PREPARATION PERIOD STARTS NOW, LOAD, IS THE LINE READY?, READY ON THE FIRING LINE, COMMENCE FIRING, CEASE FIRING. Jamais traduite : un match NRA se tire en anglais.
Les intervalles du règlement, pas les nôtres. Les trois minutes de préparation et les trois secondes environ entre le dernier commandement et le signal sont dans les règles : l'application ne vous laisse pas les changer - contrairement au TAR, où les pauses entre commandements sont son invention et vous appartiennent toutes.
L'écran indique le nombre de cartouches, la distance et la cible, parce qu'un parcours Precision Pistol se déplace : le National Match commence à 50 yards sur une B-6 et finit à 25 sur une B-8.
Saisie des points anneau par anneau, en ne proposant que ceux que la cible porte.
Un résultat F-Class dans la notation du sport, les points vérifiés contre les coups
La seule discipline que la montre n'interrompt jamais. En F-Class, l'arbitre n'annonce pas le temps - c'est au tireur de le demander - alors l'application ne l'annonce pas non plus. Pas de compte à rebours, pas de vibration, pas de sonnerie. Le chronomètre tourne, enregistre la durée de la série, et se tait.
Six parcours, de 300 à 1000 yards, en dix ou quinze coups.
Vous saisissez les zones touchées - X, 10, 9, 8, 7, 6, 5 - et l'application affiche 148-6X dans la notation propre à la discipline, en vérifiant que le nombre de zones saisies correspond au nombre de coups.
Les quatre parcours du CMP : President's Course en trente coups, National Match Course en cinquante, Standard Course en quatre-vingts et Long Course en cent. Le menu indique la durée de chacun avant que vous ne vous engagiez : de 37 à 98 minutes.
« Across the course » veut dire que la ligne se déplace, et l'écran aussi : 200 yards debout, 200 ou 300 en tir rapide, 600 couché. La distance figure sous le chronomètre parce qu'elle change trois fois.
Les deux temps de préparation, avant chaque phase, tels que les donne la règle 4.7 : deux minutes pour rejoindre le pas de tir, trois pour se préparer.
Les séries rapides tirées deux fois là où le règlement le prévoit : les parcours Standard et Long enchaînent deux séries de soixante ou soixante-dix secondes, avec un nouveau commandement de chargement et une nouvelle séquence entre les deux, et l'écran indique la série en cours.
Indiquez le type de match et les commandements suivent : un National Trophy se tire sans coups d'essai et debout pour charger, un CMP Cup commence en position. Le règlement fournit un script distinct pour chacun, l'application aussi.
Indiquez si votre stand a une fosse et les séries rapides suivent la règle 4.7.5 : soixante secondes deviennent soixante-trois sans personne dans la fosse.
Le score s'écrit comme sur la feuille de marque - 485-22X - avec le décompte des X qui départage.
Le règlement CMP autorise un appareil au pas de tir pour chronométrer ou compter les coups, à condition qu'il soit silencieux et en mode avion. L'écran de la discipline rappelle ces conditions.
La liste des divisions ICORE, chaque ligne disant ce que coûte un impact en zone B
Le temps total à la manière de l'ICORE : votre temps brut, plus ce que coûtent les cibles - une seconde pour un impact en zone B, deux en zone C - plus cinq secondes par pénalité et trente pour une plaque d'arrêt manquée.
La division change le calcul, et l'application le dit avant que vous choisissiez. La règle 7.4.3 offre à Big 6 une zone B gratuite là où toutes les autres divisions paient une seconde : le même tir ne donne donc pas le même score. Chaque ligne de la liste des divisions indique ce que la zone B vous coûtera.
Le résultat sépare ce qu'a coûté le chronomètre de ce qu'ont coûté les cibles : quand la précision se compte en secondes, un total unique cache ce qu'il y a à apprendre.
Make ready., Are you ready?, Stand by. - les mots du chapitre 2 dans son orthographe à lui, qui n'est celle d'aucune autre discipline ici.
Un résultat IDPA : le total, le temps brut, les points perdus et les pénalités
Un chronomètre avec l'arithmétique propre à l'IDPA : le temps brut, plus une seconde par point perdu, plus cinq secondes par impact sur une cible à ne pas toucher, trois par pénalité de procédure, dix pour une faute flagrante et vingt pour un manquement grave.
Le résultat affiche le total et les trois parties qui le composent : temps brut, points perdus, pénalités. C'est toute l'idée du décompte, et un seul chiffre la cacherait.
Vous indiquez le nombre d'impacts comptés que demande le parcours, vous le tirez, puis vous relevez les cibles et saisissez ce que vous y trouvez.
Le signal suit Standby d'une à quatre secondes, et le silence après Are You Ready? vaut acceptation : ce sont les règles, pas nos choix.
Une série IMSSU en cours, avec l'animal et la distance
Le même sport que ci-dessus, sous l'autre fédération, et les deux ne sont pas interchangeables. L'IMSSU est ce que tire le monde hors des États-Unis, la France comprise : la FFTir ne publie aucun règlement de silhouette qui lui soit propre, seulement la traduction de celui-ci.
Tout en anglais, y compris les cibles - chicken, pig, turkey, ram. C'est l'inverse de la discipline précédente, dont le règlement américain garde les noms espagnols. Les commandements sont en anglais par la règle de l'IMSSU elle-même : au niveau international, tous les commandements de tir sont donnés en anglais.
Cinq commandements là où la NRA en a trois : Shooters to the line, Load, Fire, Cease fire / Make your firearms safe, Range is clear. La montre les annonce tous les cinq, et fait mettre l'arme en sécurité après chaque banc, le dernier compris.
Cinq catégories - Big Bore Pistol, Small Bore Pistol, Field Pistol, Big Bore Rifle, Small Bore Rifle - chacune avec ses quatre distances. Trente secondes pour charger, puis deux minutes de tir pour les pistolets et deux minutes trente pour les carabines.
Un seul réglage : le temps qu'il vous faut entre les séries pour dégager le pas de tir et relever les silhouettes. Tout le reste est fixé par le règlement. Celui-ci ne donne aucune durée à cet intervalle, parce qu'elle dépend du stand : elle est donc à vous.
Noté sur quarante, comme le sont les tableaux de classement.
Une série ISSF 25 m, avec le compteur de séries et le compte à rebours
Quatre épreuves sous un même règlement : pistolet standard 25 m, vitesse, sport et gros calibre. Soixante coups, six cents points.
Les séries que fixe le règlement : 150, 20 et 10 secondes au standard, 8, 6 et 4 à la vitesse.
La phase rapide du pistolet sport n'est pas un compte à rebours. La cible se présente trois secondes, s'efface sept, et recommence cinq fois par série, un coup à chaque apparition. La montre le rythme pour vous.
Tous les intervalles sont ceux du règlement : trois minutes de préparation, une minute après LOAD, sept secondes après ATTENTION, une minute entre les séries. Il n'y a rien à régler, et l'écran des réglages le dit au lieu de faire semblant.
Un résultat Multigun, avec le système de score nommé car le règlement en publie deux
Le décompte Time Plus : votre temps brut, plus cinq secondes pour une cible non neutralisée, non engagée, une cible à ne pas toucher touchée ou une pénalité de procédure ; dix pour une cible engagée sans aucun impact ; quinze ou vingt sur une cible longue distance à pénalité majorée ; et soixante pour un spinner qui n'a pas fait son tour.
Vous saisissez les pénalités par leur coût, pas par leur nom : 5 s, 10 s, 60 s. Neuf règles, cinq tarifs - et le calcul ne distingue de toute façon pas quatre pénalités de cinq secondes.
Un parcours ne peut pas coûter plus de cinq cents secondes, et le briefing peut fixer une limite plus basse, jusqu'à trois minutes. Le résultat indique laquelle s'applique.
Ce règlement a deux systèmes de décompte et l'application en chronomètre un. L'USPSA Multigun se compte en Time Plus ou en hit factor traditionnel, et le choix vaut pour tout un match. L'application calcule le Time Plus et son écran de résultat le dit ; elle ne chronomètre pas un match compté en hit factor.
Seize épreuves MLAIC : Miquelet, Maximilian, Minie, Whitworth, Cominazzo, Kuchenreuter, Colt, Walkyrie, Mariette, Tanegashima, Vetterli, Hizadai, Donald Malson, Tanzutsu, Pennsylvania et Lamarmora, chacune avec sa distance et sa cible.
Cinq minutes de préparation et trente de tir, ce qui est tout l'article 4.4 b) - et que l'application chronomètre, parce que treize coups en une demi-heure restent un chronomètre même s'il est clément.
Elle vibre là où le stand siffle. Le MLAIC lance une série par deux coups de sifflet et la termine par un coup long ; le règlement admet « un sifflet ou tout instrument sonore équivalent », et une montre au poignet en est exactement un, le son en moins.
Elle écarte les coups à votre place. Treize coups sont tirés et les dix meilleurs comptent : saisissez les zones touchées et le score sort sur cent, les trois coups écartés par le règlement étant affichés à part.
Les deux cibles MLAIC n'ont pas les mêmes zones - la C50 compte jusqu'au 1, la cible mousquet jusqu'au 5 - donc la saisie ne propose que les zones que porte votre cible.
Un résultat PRS : impacts sur coups tirés. Le seul score ici qui soit un compte sur un compte
Le décompte le plus simple de l'application, parce que le règlement l'exige. Un impact vaut un point. La PRS interdit explicitement les demi-points, les points bonus et les retraits de points : il n'y a donc rien à ajouter ni à retrancher, et le résultat est un nombre d'impacts sur le nombre de cartouches.
Le temps imparti met fin au parcours au lieu de le mesurer. À son expiration la montre affiche Time, le mot que lance l'arbitre ; si vous finissez avant, elle affiche votre temps.
Le signal de départ vient une à trois secondes après Stand by - la fenêtre propre à la PRS, plus étroite que les une à quatre secondes de la plupart des disciplines pratiques.
Le temps imparti ne peut pas être désactivé : un parcours PRS sans temps imparti n'en est pas un.
Un stage SASS qui atteint son propre plafond, signalé comme plafonné
Le décompte en temps total : votre temps brut, plus cinq secondes par cible manquée, dix par pénalité de procédure ou infraction mineure à la sécurité, trente pour un refus d'engager.
Un parcours ne peut pas coûter plus que son propre plafond. La SASS fixe le maximum d'un parcours à cinq secondes par cible plus trente, et l'application le calcule pendant que vous réglez le nombre de cibles : vous voyez ce que coûte un mauvais parcours avant de le tirer, et le résultat affiche plafonné au lieu de contredire discrètement son propre calcul.
Une seule pénalité de procédure par parcours, parce que le règlement le dit. Ce compteur s'arrête à un ; les autres vont jusqu'au nombre de cibles.
Aucun commandement, parce que la SASS n'en a pas. Le règlement chronomètre un parcours à partir du bip, une fois que le tireur s'est déclaré prêt : c'est donc ce que fait l'application - une invite, une attente silencieuse, un bip.
Une série de silhouettes en cours, avec l'animal et la distance
Les quatre cibles gardent leur nom espagnol dans les deux langues de l'application - Gallina, Javelina, Guajalote, Borrego. La silhouette métallique est née au Mexique et le règlement de la NRA, pourtant en anglais, les nomme ainsi. Les commandements sont ceux du règlement, en anglais : READY, FIRE, CEASE FIRE.
Sept programmes - High Power, Black Powder Cartridge, Smallbore, Air Rifle, Lever Action, Pistol, Air Pistol - chacun avec ses quatre distances et ses deux chronomètres, tous fixés par le règlement.
La montre déroule tout le parcours : un banc de cinq silhouettes, le temps de préparation avant, la remise en place après, huit bancs de la Gallina au plus près jusqu'au Borrego au plus loin. Elle affiche quel animal et à quelle distance pendant que vous tirez.
Rien à régler. La règle 8.2 fixe chaque intervalle de cette discipline.
Un résultat SimpleShoot : coups, temps, temps par coup
Pour l'entraînement qui n'est rien de tout cela : un délai aléatoire, un signal de départ, un chronomètre qui tourne jusqu'à ce que vous l'arrêtiez ou que le temps imparti le fasse.
Ensuite vous saisissez le nombre de coups tirés, et l'application garde le temps, le décompte et le temps par coup.
Aucun règlement, aucune zone, rien à décrire avant de commencer. Vous démarrez et vous tirez.
Chaque transition vibre autant qu'elle sonne. Sous les protections auditives, la
vibration est le seul signal qui passe. Chaque commandement a son motif, reconnaissable au
nombre d'impulsions, et vous pouvez les réattribuer - le motif vibre quand vous le
choisissez. L'application prévient avant une séquence si la montre ne vibrera pas.
Steel Challenge - SCSA
Steel Challenge entre deux passages, et le temps du précédent
Les huit parcours officiels : 5 to Go, Showdown, Smoke & Hope, Outer Limits, Accelerator, The Pendulum, Speed Option et Roundabout.
Cinq séries chacun, la plus mauvaise étant écartée - sauf Outer Limits, qui se tire en quatre séries dont les trois meilleures comptent. Le menu le dit avant que vous choisissiez.
Le plafond de trente secondes du règlement : une série qui dépasse s'arrête d'elle-même et compte trente secondes, ce que le règlement prévoit que vous ayez manqué de temps ou jamais touché la plaque d'arrêt.
Ensuite vous saisissez le nombre de plaques manquées sur chaque série. Trois secondes chacune, ajoutées à cette série, le plafond s'appliquant toujours.
La séquence du directeur de tir, en anglais : Make ready, Are you ready?, Stand by, puis le signal une à quatre secondes plus tard - l'intervalle que le règlement fixe, pas un que l'application aurait inventé.
Un chronomètre de tir qui suit la séquence IPSC : Load and make ready, Are you ready?, Standby, puis le signal de départ après un délai imprévisible.
Par time, ou chronomètre libre que vous arrêtez vous-même.
Enregistrez un parcours que vous tirez souvent et relancez-le d'une pression.
Impacts A / C / D en Minor ou Major, miss, no-shoots et procedurals, et le hit factor qui en résulte - jamais négatif, comme le prévoit le règlement.
Deux profils de règlement pour la taille des parcours, parce que les clubs ne publient pas tous la même révision, plus un profil libre qui ne vérifie rien.
Un résultat USPSA : le hit factor, et la division à côté
Le hit factor à la manière de l'USPSA : les points divisés par le temps, les zones A/C/D comptées en minor ou en major, et dix points de moins pour chaque raté, chaque impact sur une cible à ne pas toucher et chaque pénalité de procédure.
Les neuf divisions, dont quatre tranchent la question à votre place. Production, Carry Optics, PCC et Limited Optics ne se tirent qu'en minor : en choisir une fixe le power factor au lieu de vous le redemander.
Vous indiquez le nombre de cartouches et l'application nomme le type de parcours - Short, Medium ou Long, selon les tranches de la règle 1.2.1. Ce ne sont pas les bornes IPSC : un parcours de 22 cartouches est un Long Course ici et un Medium Course en IPSC, et l'application suit le règlement que vous avez choisi en choisissant la discipline.
Make Ready, puis Are You Ready?, puis Standby et le signal une à quatre secondes plus tard - la règle 8.3, dont la première commande est la forme courte.
Le résultat porte la division à côté du hit factor : un hit factor ne veut dire quelque chose que face à un autre tiré dans la même division.
L'écran d'accueil, avec la restriction bien visibleLa saisie du score TAR, sur une valeur de zoneLe résultat TSV : hit factor, temps, points, pénalitésLes limites de la détection de tir, que l'interrupteur oblige à lireLa fiche d'une discipline : ce que la fédération autorise, ce que vaut un comptage, si les chiffres sont vérifiésL'historique : toutes les disciplines dans une liste, et aucune classéeLe résumé, avec la dernière séance